Mis à jour le 27/07/2018

Le mouvement de desserrement des agglomérations de Blois et d’Orléans et la réduction de la taille des ménages ont impacté fortement la structure du parc de logements du département. Cette dernière s'est considérablement modifiée depuis 1999 : croissance soutenue du nombre des résidences principales sur une partie du territoire départemental, parc des résidences secondaires qui se contracte légèrement et davantage de logements vacants en raison notamment des projets de restructuration urbaine à Blois et Romorantin.

  1. Un parc de logements en augmentation
  2. Un rythme d’accroissement soutenu du nombre de résidences principales sur une partie du territoire départemental
  3. Moins de résidences secondaires
  4. Davantage de logements vacants

 

Un parc de logements en augmentation

 

Répartition du parc de logements selon le type en Loir-et-Cher

 Résidences principalesRésidences secondaires et logements occasionnelsLogements vacantsEnsemble
1999 130 601 15 567 10 782 156 950
2011 146 031 14 495 16 642 177 168
2016 149 351 14 436 19 033 182 821

D'après source : INSEE, RP

Evolution du nombre de logements par type de résidence entre 2011 et 2016 (en %)

D'après source : INSEE, RP 2011 et 2016

 

Un rythme d’accroissement soutenu du nombre de résidences principales sur une partie du territoire départemental

 

Le nombre de résidences secondaires se stabilise

  • Comme en région, le nombre des résidences secondaires et des logements occasionnels est quasi stable (- 0,4 % et - 59 unités) alors qu'il enregistre une forte hausse au niveau national (+ 7,7 %).

 

Davantage de logements vacants

  • L’évolution la plus significative concerne les logements vacants  en  hausse  de  14,3  %  ;  elle  est  cependant  assez  comparable à celle observée pour la région (+ 21 %) ou la France métropolitaine (+ 16,6 %).

 

Définitions
Une résidence secondaire est un logement utilisé pour les week-ends, les loisirs ou les vacances. Les logements meublés loués (ou à louer) pour des séjours touristiques sont également classés en résidences secondaires. La distinction entre logements occasionnels et résidences secondaires est parfois difficile à établir, c'est pourquoi, les deux catégories sont souvent regroupées.
Un logement occasionnel est un logement ou une pièce indépendante utilisée occasionnellement pour des raisons professionnelles (par exemple, un pied-à-terre professionnel d'une personne qui ne rentre qu'en fin de semaine auprès de sa famille).
Les logements vacants comprennent les logements ordinaires sans occupant disponibles à la vente ou à la location, les logements neufs ou achevés mais non encore occupés à la date du recensement ainsi que les logements, autres que les résidences secondaires, que les titulaires n'occupent pas à la date du recensement : en attente de règlement de succession, de liquidation judiciaire, etc. , conservés par un employeur pour un usage futur au profit d'un de ses employés, conservés par le propriétaire pour un usage futur au profit de parents ou d'amis, gardés vacants et sans affectation précise par le propriétaire.
D’après source INSEE (RP)

 

Mis à jour le 14/05/19

Paradoxalement, le Loir-et-Cher affiche à la fois une très faible part de logements sociaux parmi les résidences principales et un des taux de vacance de ce parc les plus élevés des départements français.

  1. Le parc départemental progresse légèrement
  2. Les caractéristiques du parc social
  3. Une sous-représentation du parc locatif social
  4. Un taux de vacance 2,5 fois plus élevé qu'au niveau national
  5. Un montant moyen de loyer dans le parc social des organismes HLM inférieur à ceux de la région et de la France

 

Nombre de logements sociaux des organismes HLM en Loir-et-Cher (hors logements non conventionnés appartenant à une société d'économie mixte – SEM)

 

 Nombre de logementsNombre de logements proposés à la locationNombre de logements vacantsTaux de vacance (en %) Taux de vacance de plus de 3 mois (en %)
2016 21 043 20 702 1 564 7,6 % 5,2 %
2017 21 137 20 554 1 545 7,5 % 5 %
2018  21 292 20 626 1 658 8,04 % 5,4 %

  D’après source : RPLS au 01/01 - Champ du parc locatif social - hors logements non conventionnés appartenant à une société d'économie mixte - SEM.

 

Le parc départemental progresse légèrement

 

  • 21 292 logements sociaux des organismes HLM au 1er janvier 2018 (hors logements non conventionnés appartenant à une société d'économie mixte – SEM).
  • Si l’on retire les logements vides pour cause de travaux, de démolition ou de vente, les logements d’insertion ou d’urgence gérés par les associations et les logements occupés sans contrepartie financière comme les loges de gardiens, le nombre de logements proposés à la location atteint 20 626 unités.
  • Durant l’année 2017, 172 logements ont été mis en service, soit environ 0,8 % de l'ensemble du parc. Les trois-quarts concernent des nouvelles constructions.
  • 51 sont sortis du patrimoine des bailleurs dont 24 par démolition.
  • Le parc locatif départemental des bailleurs sociaux est en légère progression de 0,7 %. Cette évolution est en deçà de celle observée  en région (+ 1,4 %) et en France métropolitaine (+ 2,6 %).

Les nouvelles mises en service en 2017

 Nombre de logementsPart en en %
Type de construction      
Collectif 67 39 %
Individuel 105 61 %
Origine des entrées dans le parc      
Construction 132 76,7 %
Acquisition 40 23,3 %

D’après source : RPLS au 01/01/18 -  Champ du parc locatif social - hors logements non conventionnés appartenant à une société d'économie mixte - SEM.

 

Les caractéristiques du parc social

  • 43 % des logements du parc actuel ont été construits avant 1975.
  • 69,9 % sont collectifs (y compris les logements étudiants) contre 74 % en Centre-Val de Loire et 84 %  en France métropolitaine.

 

 

 

Une sous-représentation du parc locatif social

  • Le Loir-et-Cher est le département de la région où le parc social est le moins étoffé. L'offre des organismes HLM représente 14,3 % des résidences principales contre 16,7 % en moyenne dans le Centre-Val de Loire et 17,1 % en France métropolitaine.

 

Un taux de vacance 2,6 fois plus élevé qu'au niveau national

  • Au 1er janvier 2018, 1 658 logements étaient vacants.
  • Le taux de vacance est quasi stable mais demeure particulièrement élevé (8,04 %), au regard des échelons régional (4,5 %) et national (3 %). Le département affiche un des taux de vacance les plus forts des départements français (6e rang sur 96).
  • Le sud-est du Loir-et-Cher apparaît particulièrement touché par le phénomène. La Sologne des Rivières y affiche par exemple un taux de vacance qui dépasse les 25 % (214 logements vacants sur 824 proposés à la location).
  • Le taux de vacance est sensiblement inférieur s’agissant des logements individuels (1,8 %) qui apparaissent plus attractifs que les logements collectifs (6 %).

 

Un montant moyen de loyer dans le parc social des organismes HLM inférieur à ceux de la région et de la France

Les loyers mensuels moyens par territoire au 1er janvier 2018

 Loyer moyen en euros par m² de surface habitable
Loir-et-Cher 4,76
Centre-Val de Loire 5,19
France métropolitaine 5,76

 D’après source : SOeS, RPLS au  01/01/2018 - Champ du parc locatif social - hors logements non conventionnés appartenant à une société d'économie mixte - SEM.
La notion de surface habitable remplace celle de surface corrigée utilisée jusqu’ici. Surface habitable : surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres.

RPLS au 1er janvier 2012 (première année sur le champ complet du RPLS)
Le répertoire du parc locatif des bailleurs sociaux a été mis en place en 2011, succédant ainsi à l’enquête sur le parc locatif social (EPLS). Plus de 200 organismes, représentant 1,4 % de l’ensemble du parc, répondent pour la première fois au RPLS. En effet, les organismes propriétaires de 1 000 logements ou moins au 1er janvier 2010 n’étaient pas tenu de répondre l’année dernière. Le champ géographique du répertoire au 1er janvier 2012 est la France entière (Mayotte n’est pas enquêtée dans le cadre de RPLS). Les bailleurs sociaux interrogés pour le RPLS sont définis par l’article L.411-10 du code de la construction et de l’habitation (CCH). Ces bailleurs doivent déclarer l’ensemble des logements ordinaires dont ils ont la pleine propriété ou sur lesquels ils ont un bail emphytéotique, à construction ou à réhabilitation, ou dont ils ont l’usufruit au 1er janvier de l’année de collecte ou au 1er janvier de l’année précédente. Sont exclus les logements foyers, les foyers de travailleurs et les résidences sociales. Les logements mis en service au 1er janvier de l’année de collecte sont pris en compte dans les résultats.

 

Mis à jour le 27/07/2018

La crise nationale de la construction n’a donc pas épargné le Loir-et-Cher. Les volumes mis en chantier sur le territoire au cours des 4 dernières années sont à un faible niveau.

  • 3 338 logements mis en chantier sur la période 2014-2017 en Loir-et-Cher.
  • En moyenne 835 logements neufs ont été construits chaque année au cours des 4 dernières années contre 1 471 sur la période 2010-2013, soit 1,8 fois moins,
  • Cela représente pour l’ensemble du département, 1,8 nouveau logement construit pour 100 logements existants dans le parc initial en 2014. En  comparaison,  ce  taux  est  nettement plus élevé en région (2,6) et  en  France métropolitaine (3,7).
  • En 2017, le nombre des logements commencés s’est redressé, même s’il se situe à un niveau relativement bas.

 Nombre de logements mis en chantier en Loir-et-Cher depuis 1999

D’après sources : SITADEL2

L'emploi total

Communautés de communes

Communes


L'emploi salarié du secteur privé

Communautés de communes


Le chômage

Communautés de communes

Le Plan départemental des espaces, sites et itinéraires relatifs aux sports de nature relève de la compétence exclusive des Départements. Il vise à favoriser le développement maîtrisé des sports de nature et comprend des espaces, sites et itinéraires où s’exercent des sports de nature très différents : randonnée pédestre, équestre, VTT, escalade, canoë-kayak, aviron, ULM...

 

Une démarche sélective et des objectifs précis :

En Loir-et-Cher, le plan départemental est délibérément sélectif et ses objectifs sont les suivants (Délibération du Conseil départemental du 29/03/2010) :

  • Développer l’attractivité du territoire
  • Aménager les sites de pratique et les pérenniser
  • Assurer une offre diversifiée et équilibrée sur tout le territoire
  • Etre en cohérence avec les autres politiques départementales

 

Le PDESI, une démarche concertée

Pour constituer le PDESI, le Conseil départemental s’appuie sur la Commission départementale des espaces, sites itinéraires (CDESI) qui rassemble des institutionnels, des représentants du mouvement sportif, de la chasse, de la pêche, des naturalistes, des professionnels du tourisme, etc.

Enfin, elle donne son avis sur toute opération touchant un espace, site et itinéraire inscrit au plan.La CDESI a également pour rôle de concilier les différents usages et de gérer les éventuels conflits entre utilisateurs.

 

Le PDESI, des mesures d’accompagnement

Le Conseil départemental peut subventionner dans certaines conditions, l’aménagement des sites de pratique inscrits au plan départemental.
L’Agence de Développement Val de Loire - Loir-et-Cher se charge de les promouvoir sur son site internet www.val-de-loire-41.com
Les sites et itinéraires inscrits au PDESI sont reconnaissables grâce au logo :

logo pdesi département loir-et-cher

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.