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Agriculture

Tous les 10 ans un recensement est effectué sur l'ensemble du territoire français. Les données portant sur la campagne 2009-2010 ont commencé à paraître fin 2011. Le Loir-et-Cher a perdu un quart de ses exploitations en une décennie et se trouve être le département qui compte le moins d'exploitations agricoles en Région Centre.

  • En 2010, le Loir-et-Cher compte 3 434 exploitations. Elles emploient 6 900 actifs permanents. En 10 ans, le département a vu le nombre d'emplois agricoles chuter (- 24 %) alors que la productivité du travail agricole augmentait à l'inverse (+ 25 %).
  • Les chefs d'exploitation vieillissent  (51 ans en moyenne en 2010) et la moitié de ceux âgés de plus de 50 ans ne savent pas qui va leur succéder.
  • Le département a perdu près d'un quart de ses exploitations en 10 ans (c'est le département de la région qui en compte le moins) ; dans le même temps, il a perdu peu de surface agricole. Les grandes exploitations ont mieux résisté : la surface moyenne des exploitations augmente en conséquence passant de 67 à 86 hectares.
  • Depuis 2000, le Loir-et-Cher est le département de la région pour lequel la part des femmes parmi les chefs d'exploitation est la plus faible (moins de 20 %).
  • La Sologne perd d'avantage de surface agricole utilisée  que les autres territoires.
  • L'orientation "grandes cultures" domine toujours le paysage (66 % de la SAU, plus de la moitié des exploitations). L'activité viticole se concentre (perte de la moitié des exploitations spécialisées dans ce domaine en 10 ans), les superficies moyennes augmentent.
  • Les exploitations d'élevage ont tendance à s'agrandir, même si l'évolution est très variable selon les spécialisations.
  • 14 % des exploitations ont au moins une activité de diversification. 12 % commercialisent leur production en circuit court (notamment les producteurs de légumes).
  • Le département compte132 exploitations en mode de production biologique en 2010 (+ 21 % par rapport à 2009) pour 5 307 hectares certifiés ou en conversion (+ 28 %). Le Loir-et-Cher compte la moitié de la surface régionale bio consacrée aux légumes frais, la moitié du cheptel régional bio de vaches laitières et de poules pondeuses.

Zoom sur la viticulture en Loir-et-Cher


Le Loir-et-Cher est l'un des trois grands départements viticoles de la région Centre ; il bénéficie de 6 appellations d'origine protégée. La vigne couvre près de 7 000 hectares répartis entre plus de  500 exploitations. Leur nombre a diminué de moitié au cours des années 2000.

  • Le nombre d’exploitations possédant des vignes a diminué de moitié dans les années 2000, passant de 1 149 en 2000 à 566 en 2010. Le rythme des disparitions est deux fois plus rapide que pour l’ensemble des exploitations agricoles du département.
  • La viticulture contribue aux 2/3 au moins du chiffre d’affaires de 426 exploitations qui sont dites « spécialisées ». Leur nombre a régressé plus vite en Loir-et-Cher (- 48 % en 10 ans) que dans l’Indre-et-Loire (- 41 %) ou dans le Cher (- 22 %), les deux autres grands départements viticoles de la région.
  • Globalement les viticulteurs sont un peu plus jeunes que l’ensemble des exploitants (50,5 ans en moyenne contre 52 ans). Néanmoins, 54 % d’entre eux ont plus de 50 ans. Depuis 2000 se sont installés 90 nouveaux viticulteurs spécialisés.
  • Au cours de la décennie, la viticulture spécialisée a perdu le quart de ses emplois, soit près de 350 UTA (unité de travail annuel). Au total, les exploitations dotées de plus d’un hectare de vigne comptabilisaient plus de 1 200 UTA en 2010.
  • Les superficies vouées à la vigne se sont réduites de 14 % au cours de la décennie ; elles couvrent près de 7 000 ha en 2010. Les trois quarts sont en zonage d'appellation d’origine protégée (5 200 ha contre 6 800 ha associés aux AOC en 2000). De fait, la part des surfaces hors périmètres protégés s’est accrue, passant de 2 à 10 %.
  • Le département compte 6 appellations de vins rouges, rosés, blancs et fines bulles. Au nord de la Loire : les Coteaux du Vendômois et le Touraine-Mesland ; en bordure de la Loire et de la Sologne : le Cheverny et Cour-Cheverny ; en Sologne viticole et Coteau du Cher (l’essentiel de la production) : le Touraine et le Valençay.
  • Les volumes commercialisés se sont réduits de 18 %  au cours de la décennie (372 000 hl en 2010). La vente directe y a pris une part considérable (35 % contre moins de 3 % 10 ans plus tôt).
  • Une quarantaine de viticulteurs pratiquent la culture bio ; ils totalisent 458 ha, soit 6,6 % de la surface en vigne (5,5 % pour le Bassin Val de Loire - Centre).

Informations extraites de "La viticulture de Loir-et-Cher"- DDT 41 - Septembre 2012




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