Depuis 2011, le Loir-et-Cher a gagné 1 489 habitants, soit une croissance de 0,09 % par an, inférieure à la période précédente. L'apport migratoire est le principal moteur de cette croissance. Selon les données du recensement publiées en 2019, le Loir-et-Cher compte 332 769 habitants en 2016.

Vous pouvez également consulter : la population légale de votre commune

 

  • Avec 332 769 habitants en 2016, le Loir-et-Cher voit sa population augmenter de 1 489 habitants en 5 ans.
  • Cette hausse de population, en fort ralentissement, est très largement imputable aux migrations résidentielles qui contribuent à plus de 80 % à la croissance démographique du département.
  • Le taux de variation annuel moyen de la population départementale s’établit à 0,09 % entre 2011 et 2016, contre 0,42 % durant la période 1999-2010.
  • Il est maintenant légèrement inférieur à celui du Centre (0,2 %) et largement inférieur à celui de la France métropolitaine (0,4 %).
  • La densité de population s'établit à 52,5 habitants au km²

Nombre d'habitants et densité par année

 

AnnéePopulation municipaleDensité (nb d'hab./km2)
1990 305 937 48,2
1999 314 933 49,6
2010 330 079 52,0
2016 332 769 52,4

D'après source INSEE - Recensements de la population

 

Composantes de l'évolution démographique intercensitaire

D'après source INSEE - Recensements de la population

 

Nombre d'habitants par canton en 2016

 

 

Nom du cantonNombre de communesPopulation municipalePopulation totale
La Beauce 34 24 803 25 329
Blois-1 1 20 720 21 009
Blois-2 6 22 969 24 009
Blois-3 11 21 277 22 335
Chambord 23 25 636 26 166
Montoire-sur-le-Loir 46 22 258 22 929
Montrichard 14 21 178 21 771
Onzain 21 20 339 20 997
Le Perche 46 23 196 32 707
Romorantin-Lanthenay 6 20 197 21 110
Saint-Aignan 16 19 135 19 744
Selles-sur-Cher 17 21 597 22 060
La Sologne 14 22 774 23 227
Vendôme 8 24 365 25 655
Vineuil 8 22 325 22 978

D'après source INSEE - Recensement de la population - une commune peut faire partie de plusieurs cantons : c'est le cas de Blois (sur 4 cantons) et Le Controis en Sologne (sur 2 cantons)

Nombre d'habitants par Communauté de comunes ou d'agglomération en 2016

 

Communauté de communes ou d'agglomérationPopulation municipale
CC des Collines du Perche 6 156
Agglopolys - CA de Blois 105 373
CC de la Sologne des Etangs 8 696
CC du Grand Chambord 20 629
CC de la Sologne des Rivières 11 041
CC Cœur de Sologne 10 609
CC du Romorantinais et du Monestois 33 887
CC du Perche et Haut-Vendômois 9 213
CC Beauce Val de Loire 19 940
CA Territoires vendômois 54 450
CC Val-de-Cher-Controis 47 912
CC des Terres du Val de Loire 48 336

Cartes associées :

Définitions : La population d’un territoire varie en raison d’événements « naturels » (naissances et décès) ou migratoires (entrées et sorties). Elle vérifie l’égalité suivante : Variation totale de la population= solde naturel+solde migratoire où le solde naturel est égal à la différence des naissances et des décès et le solde migratoire à celle des entrées et des sorties.

Cependant, les termes de l’égalité ne sont pas observés de façon homogène : La variation totale de la population est mesurée par différence des populations entre deux recensements. Elle comporte des imprécisions tenant aux défauts de comparabilité entre deux recensements (évolutions de concepts de population et inégale qualité).

Le solde naturel est connu à travers les chiffres de l’État civil. Le solde migratoire est, quant à lui, estimé, indirectement par différence entre la variation totale et le solde naturel.

En conséquence, ce solde migratoire est altéré des imprécisions sur la variation totale de population. Le solde migratoire est donc qualifié d’ « apparent » afin que l’utilisateur garde en mémoire la marge d’incertitude qui s’y attache. Ce solde apporte néanmoins une information appréciable et précoce sur la dynamique de population des territoires.

 

La population du département est caractérisée par un vieillissement et un déficit en jeunes adultes.

  • Un âge moyen de 43,5 ans en 2015
  • Une population vieillissante : 30,1 % de 60 ans ou plus en 2015
  • Un indice de vieillesse de 106 (nombre de 65 ans ou plus pour 100 personnes de moins de 20 ans) au 01/01/2018

 

Structure par âge de la population en 2015

D'après source  : Insee - RP 2015


Indice de vieillesse au 1er janvier 2018

 

 Loir-et-CherRégion Centre-Val de LoireFrance métropolitaine
Indice de vieillesse 106,3 93,0 82,1

D'après source  : INSEE - Estimation de population au 01/01/2018 (résultats provisoires arrêtés fin 2017)

Définition :
Indice de vieillesse : nombre de personnes de 65 ans ou plus pour 100 personnes de moins de 20 ans

Avec 3 105naissances pour 3 899 décès en 2017, le département a un solde naturel négatif. Cette situation ne résulte pas d'une faiblesse au niveau de la natalité mais de la structure de sa population (vieillissante). En effet, le Loir-et-Cher a un indice de fécondité élevé et à ce titre il occupe le 22ème rang des départements métropolitains (1.87 enfants par femme en 2018).

 

  • Malgré une population vieillissante, le solde naturel n'est que très légèrement négatif.
  • Le niveau de natalité dans le département  est élevé : avec 1,87enfants par femme en moyenne en 2018, le Loir-et-Cher occupe le 22ème rang métropolitain en ce qui concerne l'indicateur conjoncturel de fécondité. Toutefois, le département perd régulièrement des places au classement national (il occupait le 10ème rang en 2013). 
  • L'espérance de vie des femmes (85,5 ans) et celle des hommes (78,7 ans) sont proches des niveaux régional et national en 2015.

Taux Bruts de Natalité et de Mortalité en 2018 (en p. 1 000)

D'après source : Insee - État civil, Estimations de population

Le taux de mortalité est le rapport du nombre de décès de l'année à la population totale moyenne de l'année
Le taux de natalité est le rapport du nombre de naissances de l'année à la population totale moyenne de l'année

 

Espérance de vie à la naissance en 2018 (en années)

 Loir-et-CherRégion Centre-Val de LoireFrance Métropolitaine
Hommes 78,7 79,1 79.5
Femmes 85.5 85 85.4

 D'après source : Insee, Etat Civil, année 2018

 

Espérance de vie à 60 ans en 2018 (en années)

 Loir-et-Cher>Région Centre-Val de LoireFrance Métropolitaine
Hommes 23 23 23,2
Femmes 27,4 27,4 27,6

D'après source : Insee, Etat Civil, année 2018

 

Part des étrangers dans la population en 2013 (en %)

 Loir-et-CherRégionCentre-Val de LoireFrance Métropolitaine
Part des étrangers 4,4 4,4 6,2
dont Union Européenne (en % des étrangers) 34,6 36,6 35,7

D'après source : INSEE, RP 2013 - exploitation principale

Les migrations résidentielles redessinent le paysage socio-démographique des territoires du Loir-et-Cher

 

  • En cinq années, de 2001 à 2006, les mouvements de population qui ont touché le département par le jeu des changements de résidence paraissent considérables.
  •  Alors qu'il compte environ 325 000 habitants, ce sont près de 37 000 personnes nouvelles qui sont venues s'y installer tandis que 30 000 faisaient le chemin inverse ; à l'intérieur même de ses frontières 37 000 autres ont changé de commune.
  •  Par conséquent ce sont près de 75 000 habitants qui sont arrivés dans leur lieu actuel de résidence au cours de cette période ; globalement, la population des communautés de communes s’est renouvelée dans une proportion comprise entre 1/4 et 1/5.
  • A la faveur de ces échanges avec l'extérieur, le Loir-et-Cher gagne 7 000 habitants supplémentaires. Cet apport constitue quasiment la seule source de sa croissance démographique.

 

Les migrations résidentielles redessinent le paysage socio-démographique des territoires - Juillet 2010

 Les migrations résidentielles par Syndicat de Pays

Les migrations résidentielles par communauté de communes ou d’agglomération

Deux nomenclatures sont produites par l'INSEE, et reflètent deux approches distinctes qui ont cependant des liens : la première, celle des unités urbaines, se réfère à la continuité du bâti, la seconde, celle des aires urbaines, vise à prendre en compte des territoires reliés à la ville, non par la continuité du bâti, mais par une pratique résidentielle des habitants travaillant dans la ville. Les analyses de l'urbanisation comparent donc dans le temps les données de l'une des deux nomenclatures.

 

Unités urbaines et notion de population urbaine / population rurale

On appelle population urbaine la population qui réside dans une unité urbaine ; la population résidant en dehors est qualifiée de population rurale. En mai 2011, l'Insee a publié le découpage des unités urbaines 2010.

Une unité urbaine est une agglomération de population, définie comme un ensemble d'habitations telles qu'aucune ne soit séparée de la plus proche de plus de 200 mètres, et abritant au moins 2 000 habitants. Si une agglomération de population s'étend sur plusieurs communes, l'ensemble de ces communes forme une agglomération urbaine. Si l'agglomération s'étend sur une seule commune, celle-ci est une ville isolée. Toutes les communes appartenant à une unité urbaine sont considérées comme urbaines. Les autres communes sont classées comme rurales.
Pour chacune des agglomérations multi-communales, un «centre » a été défini. Si une commune représente plus de 50 % de la population de l'unité urbaine, elle est seule ville centre. Dans le cas contraire, toutes les communes qui ont une population supérieure à la moitié de celle de la commune la plus importante sont villes centres. Les communes qui ne sont pas villes centres constituent la banlieue de l'unité urbaine.

  • En 2012, le Loir-et-Cher compte 183 000 habitants dans ses communes urbaines et 149 000 dans ses communes rurales (respectivement 55 % et 45 %).
  • Globalement, entre 1999 et 2012, la population urbaine de Loir-et-Cher a augmenté de 6,1 % alors que la population rurale a progressé de 4,4 %.
  • Cette évolution s’explique essentiellement par l’extension géographique des périmètres urbains qui absorbent de nouvelles communes, auparavant qualifiées de rurales. Ces communes, au nombre de 7, totalisent plus de 11 500 habitants et ont connu une très forte croissance démographique depuis 1999 (+ 20,0 %). En revanche, les territoires déjà considérés comme urbains en 1999 perdent, globalement, 0,6 % de leur population.
  • La croissance de l’urbanisation en Loir-et-Cher se réalise par l’extension géographique de ses périmètres et non par leur densification de population.
  • La faible progression de la population rurale s’explique uniquement par le retrait des 7 communes désormais qualifiées d’urbaines. Sans cette modification de périmètre (c'est-à-dire si le périmètre 1999 était resté inchangé) la population rurale progresserait de 12,5 %.

 

Population urbaine

  • 1999 : 38 communes, 172 290 habitants
  • 2012 : 45 communes, 182 773 habitants
  • Évolution 1999-2012 : + 6,1 %

Effet du nouveau découpage sur le poids de la population urbaine

 

 Découpage 1999Découpage 2010
Nb de communes 38 45
Population 1999 172 290 181 944
Population 2012 171 189 182 773
Evolution de la population à périmètre constant - 0,64 % + 0,46 %

Source : Insee, RP 1999 et 2012

 

Population rurale

  • 1999 : 253 communes, 142 643 habitants
  • 2012 : 246 communes, 148 883 habitants
  • Evolution 1999-2012 : + 4,4 %

Effet du nouveau découpage sur le poids de la population rurale

 

 Découpage 1999Découpage 2010
Nb de communes 253 246
Population 1999 142 643 132 989
Population 2012 160 467 148 883
Evolution de la population à périmètre constant + 12,50 % + 11,95 %

Source : Insee, RP 1999 et 2012

 

Les communes nouvellement considérées comme urbaines par l’Insee

 

Commune19992012Evolution 99-12 (en nb)Evolution 99-12 (en %)
Bonneveau 465 494 + 29 + 6,2
Chailles 2 019 2 562 + 543 + 26,9
Fresnes 808 1 130 + 322 + 39,9
Muides-sur-Loire 1 158 1 348 + 190 + 16,4
Nouan-le-Fuzelier 2 318 2 362 + 44 + 1,9
Saint-Dyé-sur-Loire 944 1 119 + 175 + 18,5
Villebarou 1 942 2 569 + 627 + 32,3
Ensemble 9 654 11 584 + 1 930 + 20,0

Source : Insee, RP 1999 et 2012

 

Les aires urbaines

  • En 2010, 160 communes du Loir-et-Cher (55 %) sont rattachées à l'une des 12 aires urbaines identifiées par l'Insee comme présentes sur le département.
  • Le découpage 2010 du territoire en aires urbaines voit celle de Romorantin passer du statut de grande aire urbaine à celui de moyenne aire urbaine, ceci est dû à la baisse du nombre d'emplois sur le pôle de Romorantin.
  • L'extension des aires urbaines de Tours (qui vient toucher le Loir-et-Cher) et d'Orléans (qui s'étend sur 18 communes du Loir-et-Cher) ne se fait pas au détriment de l'aire de Blois (+ 11 communes) qui gagne des habitants (+ 9 %).
  • Vendôme, desservie par le TGV et proche de villes dynamiques de l'axe ligérien, est la seule aire urbaine entre 20 000 et 50 000 habitants de la région dont la couronne progresse fortement (+ 6 communes, + 17 % d'habitants).

Une aire urbaine est un ensemble de communes d'un seul tenant et sans enclave, constitué par :

  • Un pôle urbain, qui est une unité urbaine offrant au moins 5 000 emplois
  • Une couronne périurbaine composée de communes rurales ou unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente possédant un emploi travaille dans le reste de l'aire urbaine (le pôle ou les communes attirées par celui-ci).

Dans le zonage en aires urbaines de l'INSEE, on trouve d'autres éléments que les aires urbaines. Ainsi, les communes multipolarisées sont des communes ou unités urbaines dont 40 % ou plus des actifs résidents vont travailler dans plusieurs aires urbaines, sans atteindre ce seuil avec une seule d'entre elles. Un espace urbain multipolaire est un ensemble d'un seul tenant de plusieurs aires urbaines et des communes multipolarisées qui s'y rattachent.
L'espace à dominante urbaine regroupe l'ensemble des aires urbaines et des communes multipolarisées.
L'espace à dominante rurale est constitué de l'ensemble des communes n'appartenant pas à l'espace à dominante urbaine. Cet espace comprend à la fois des petites unités urbaines et des communes rurales.

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