Dans le cadre de la convention du Projet de Rénovation Urbaine signée entre la Ville de Blois, l'ANRU et ses partenaires, le service Projet de Rénovation Urbaine et le service Politique de la Ville sont en charge de la coordination du suivi
des opérations de relogement et de l'accompagnement des personnes concernées
.


Depuis 2001, environ 700 familles ont été relogées. Près de 1 400 logements ont été démolis. Il reste à démolir le bâtiment O TDLH rue Maryse Bastié et le porche du bâtiment K JacquesGabriel place Mirabeau soit une centaine de logements.

Le service Politique de la Ville de Blois, nommé Espace du Projet et de la Citoyenneté (EPC) effectue un suivi des relogements en coordonnant les comités techniques relogement. Les bailleurs sociaux fournissent des fichiers concernant l’ensemble des ménages qu’ils ont relogé (633 familles). En parallèle, une enquête de satisfaction est réalisée par l’EPC après chaque vague de relogement. Elle a permis la constitution d’un fichier de 352 ménages.


En 2008, l’analyse des données à mi-projet avait donné lieu à un premier document. La ville de Blois a confié à l'Observatoire de l'Economie et des Territoires de Loir-et-Cher le soin d’opérer une nouvelle exploitation, qui vient clôturer
10 ans de relogement
, dans le cadre de la convention initiale : profil statistique issu des fichiers des bailleurs sociaux et réponses aux enquêtes de satisfactions menées par l’EPC.

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La croissance du PIB de la France au 2ème trimestre n’annonçait pas un retour durable de la croissance. Il s’est en effet replié de 0,1 % au 3ème trimestre. Recul de la consommation des ménages, de la formation brute de capital fixe des entreprises, de la production de biens et services et des exportations ; beaucoup de mauvais indicateurs au niveau national, donc.

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  • Début de saison mitigé pour les hôtels du Loir-et-Cher qui enregistrent une baisse de 2 % des nuitées.
  • Globalement, le département résiste mieux que les autres départements de la région grâce à la clientèle étrangère qui progresse de 16 %.
  • En cumul à fin mai 2013, le taux d’occupation moyen est en recul de 1,5 point (- 1,9 point en région Centre). Il s’établit à 43,1 % contre 48,1 % en région Centre.

Retrouver les résultats de mai de l'enquête de fréquentation hôtelière.

Résultats de l’enquête de fréquentation hôtelière INSEE/DGCIS/Partenaires régionaux. Cette enquête est cofinancée en région Centre par l’INSEE, le CRT Centre-Val de Loire, la CCI Centre, l’Ad2T du Cher, le CDT d’Eure-et-Loir, l’ADT de l’Indre, l’OET de l’Indre-et-Loire, le CDT du Loir-et-Cher, l’OET de Loir-et-Cher et le CDT du Loiret.

Les déchèteries dépassent la collecte ordinaire


Les résultats des différentes collectes de déchets opérées en Loir-et-Cher semblent s’être stabilisés depuis plusieurs années aux alentours de 200 000 tonnes.
Le trait le plus marquant de la campagne 2011 tient sans doute à la fréquentation renforcée des déchèteries qui glanent des volumes désormais supérieurs à ceux collectés en mode ordinaire. La progression des apports touche tous les types de déchets mais plus particulièrement les végétaux et surtout les gravats. Les efforts déployés pour organiser de nouvelles filières de valorisation (équipements électriques et  électroniques, textiles...) commencent à porter leurs fruits.
Plus globalement, on observe que les mesures prises pour faciliter le tri, comme la distribution de bacs mieux adaptés aux besoins des particuliers ou la mise à disposition de points de collecte supplémentaires, ont une répercussion rapide sur les volumes recueillis.
De fait, 59 % des déchets ménagers sont à présent collectés en mode séparatif. Cette proportion est en constante augmentation, manifestant l’efficacité des politiques menées en ce domaine par les collectivités à travers leurs syndicats. En atteste un poids annuel de déchets triés par habitant (356 kg) supérieur de près de 70 kg au ratio national... A cet égard, le Loir-et-Cher fait figure de bon élève.
Cette évolution s’accompagne également d’une amélioration de la qualité du tri qui offre, in fine, davantage de possibilités de valorisation. En particulier, les progrès soutenus du recyclage matière ne perdent rien de leur intensité : cela concerne 27 % des déchets ménagers et assimilés (+ 2,4 points en une seule année).
L’élimination des déchets par l’incinération continue de se substituer à la solution du stockage ultime : en 2011 la valorisation thermique s’applique à 84 % des ordures ménagères brutes et, plus largement, à 35 % du gisement collecté. L’enfouissement est à présent inférieur de moitié à ce qu’il était cinq ans auparavant ; il concerne moins de 22 % des volumes.
Globalement,  près des 4/5èmes des déchets sont ainsi valorisés. Les bons résultats de l’année 2010, qui avaient permis aux objectifs du Plan départemental d’être atteints, sont confirmés en 2011 ; les tendances de fond demeurent inchangées. Ainsi, même si le calcul du taux de valorisation issu du Grenelle est différent de celui adopté par le Plan, le cap fixé pour le taux de recyclage matière et organique pour 2012 a été dépassé avec deux années d’avance. Depuis, la poursuite des efforts permet d’envisager avec confiance le respect de l’objectif retenu pour 2015.
Le chemin restant à parcourir pour répondre aux autres exigences du Grenelle n’en demeure pas moins important.  Il conviendrait à l’avenir de réduire le poids de l’incinération, au profit des autres modes de valorisation. En outre, la mise en place des équipements nécessaires au développement de nouvelles filières peut s’avérer difficile, notamment dans certaines déchèteries anciennes. Par ailleurs, les évolutions récentes montrent qu’il ne sera pas aisé de réduire la production de déchets ménagers dans les proportions préconisées.
Soulignons enfin, une nouvelle fois, que le Loir-et-Cher exporte dorénavant beaucoup plus de déchets qu’il n’en importe, faute de trouver sur place des établissements proposant des solutions de recyclage.

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