Analyse réalisée sur la base de 152 réponses exploitables. Un climat empreint d'une grande incertitude

La morosité semble s'installer. Jusqu'à présent, les répercussions de la crise économique et financière, liée notamment à la dette souveraine des états de la zone Euro, sont restées contenues. L'industrie départementale, en particulier, a bien résisté. Mais les perspectives s'assombrissent dans ce secteur.
Plus de la moitié des entreprises ayant répondu à cette enquête ont vu baisser leur chiffre d'affaires au cours des derniers mois. Les difficultés financières, sans être majoritairement répandues, sont sensibles ; elles sont nées du premier choc en 2008 et ne se sont pas estompées depuis. On remarque à ce sujet un allongement de la durée de règlement des factures par les clients qui peut générer des soucis de trésorerie et un effet de " dominos ".
La baisse de l'activité n'a apparemment pas encore pesé sur les effectifs permanents. En revanche, les établissements recourant à l'intérim ont supprimé des postes ; ce mouvement devrait se poursuivre.
Comme traditionnellement en ces périodes d'incertitude, les entreprises taillent dans les investissements. Ce n'est pas le cas pour les dépenses de R&D ; on compte presque autant d'entreprises ayant décidé d'accroître leurs efforts en ce domaine que de celles qui les ont freinés ou arrêtés.
Pour les mois qui viennent, la situation semble plus que jamais confuse. Que penser quand des dirigeants qui se disent rassurés par le bon niveau de leur carnet de commandes font part de leur inquiétude sur la marche générale des affaires et que, dans une proportion également importante, d'autres tiennent le raisonnement inverse ? On perçoit toutefois une inquiétude grandissante, notamment dans l'industrie et les services où les carnets de commande à court terme se sont contractés.
Les rangs des pessimistes sont d'ailleurs globalement de nouveau plus étoffés que ceux des optimistes, ce qui n'avait plus été constaté depuis l'enquête de juin 2010. Simultanément, bon nombre de responsables ne se prononcent pas.
Au-delà des vicissitudes conjoncturelles, une partie de ce manque de visibilité peut être imputée à l'évolution des habitudes de travail. Il n'est plus rare aujourd'hui de recevoir des commandes de la veille pour le lendemain dans l'industrie ou les services. On comprend dès lors que l'exercice de prévision de l'activité devient périlleux.

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Dans son édition du samedi 7 janvier 2012, la Nouvelle République édition du Loir-et-Cher consacre son cahier central à "L'Open Data en Loir-et-Cher, des données ouvertes pour tous".

On peut y trouver notamment :


- une interview de Maurice Leroy, président du Conseil général :


- une interview d'Alain Quillout, président de l'Observatoire de l'économie et des territoires de loir-et-Cher :


- quatre témoignages d'utilisateurs :


- le point de vue d'un militant de Regards citoyens et OpenStreetMap france:


- ainsi que de nombreuses explications sur les objectifs et les contenus de PILOTE41.

 

 

L'open data en Loir-et-Cher - Schéma explicatif



Entrées 2011

Evolution 10/11
en %

Graphique sur longue période

Domaine de Chambord

779 431

+ 6,8 %

Evolution de la fréquentation du domaine de Chambord

ZooParc de Beauval (Saint-Aignan)

600 000

+ 13,2 %

Evolution de la fréquentation du ZooParc de Beauval

Château Royal de Blois

287 723

+ 9,7 %

Evolution de la fréquentation du Château Royal de Blois

Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire

214 658

+ 2,4 %

Evolution de la fréquentation du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire

Domaine de Chaumont-sur-Loire

143 294

+ 5,3 %

Evolution de la fréquentation du Château de Chaumont-sur-Loire

Maison de la Magie Robert Houdin (Blois)

88 809

+ 11,6 %

Evolution de la fréquentation de la Maison de la Magie






D’après source : Enquête Observatoire/CDT/CRT

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