L’Université du temps libre du Vendômois a inauguré sa session de mars 2013 sur le thème de « Découvrons le Loir-et-Cher » par un Portrait esquissé du Loir-et-Cher proposé par Lionel Henry, directeur de l’Observatoire de l’économie et des territoires de Loir-et-Cher.

Trois volets ont été abordés : le Loir-et-Cher, un département dynamique ; des conditions de vie plutôt favorables ; un département marqué par l’industrie.

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Le projet de "Trame Verte et Bleue" (issu des lois du Grenelle de l'environnement) vise à identifier un réseau d'échange sur tout le territoire français qui devra permettre aux espèces animales et végétales de communiquer, circuler, s'alimenter, se reproduire et se reposer afin que leur survie soit garantie. Des "réservoirs de biodiversité" seront reliés par des "corridors écologiques" .

En Loir-et-Cher, trois Trames Vertes et Bleues (TVB) sont à l'étude.

La TVB du Pays des Châteaux et du Pays Beauce-Val-de-Loire a été adoptée en 2012.

Entre 3 800 et 6 300 emplois salariés du tourisme selon la saison

La traduction en emplois du secteur du tourisme varie selon les sources prises en compte ou les méthodes employées.
Si on s’en tient aux activités caractéristiques du tourisme définies au niveau national par la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services (lesquelles font une large place à l’hébergement et à la restauration mais ignorent les sites touristiques), ce secteur emploierait environ 3 500 salariés en Loir-et-Cher fin 2010. L’avantage de cette méthode réside dans la possibilité d’établir des comparaisons avec d’autres territoires et d’en suivre les évolutions.
Le poids du tourisme ainsi mesuré dans l’économie locale (proportion de ses emplois dans le total des emplois salariés) positionne le Loir-et-Cher au 39ème rang national, les nombreux départements situés en façade maritime ou en haute montagne  occupant les premiers rangs.
Cette méthode permet de mettre également en évidence une autre caractéristique du tourisme : il crée des emplois (plus de 600 en une quinzaine d’années) et à un rythme deux fois plus important que pour l’ensemble des activités.

Le volume des emplois proposés par les sites touristiques du département n’est pas connu dans son exhaustivité. L’enquête menée localement fin 2012 (CDT/Observatoire) a permis d’identifier plus de 800 effectifs permanents auxquels s’ajoutent près de 650 saisonniers en période estivale. Les établissements qui ont répondu assurent environ 70 % de la fréquentation mesurée dans le département.

La méthode employée par l’Insee dans le cadre d’une étude réalisée récemment en partenariat avec le CRT Centre-Val de Loire  apporte du tourisme une vision plus globale et sans doute plus proche de la réalité. Sont pris en compte les emplois salariés des activités directement liées au tourisme mais aussi ceux de certains autres secteurs, du commerce et des services, induits par le surcroît d’activité saisonnière.
Ce sont alors 5 000 emplois qui sont identifiés en moyenne sur l’année 2009, avec  une saisonnalité particulièrement marquée dans notre département, les effectifs oscillant de 3 800 en janvier à 6 300 en été.
Ce volume d’emplois se situe au 3ème rang régional, après celui de l’Indre-et-Loire et du Loiret qui bénéficient d’une importante activité d’hébergement et de restauration, en correspondance avec la taille de leur population et de leur économie. Mais en termes de poids, le tourisme représente 4,7 % de l’emploi salarié du Loir-et-Cher, soit le 1er rang régional. On notera que, quelles que soient la source ou la méthode utilisées, ce ratio ne varie guère et le rang du Loir-et-Cher demeure identique.

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Les premières données de l’URSSAF pour le 3ème trimestre viennent de paraître. Elles ne sont pas rassurantes : le Loir-et-Cher continue de perdre des emplois, 300 au cours des 3 mois d’été en données corrigées des variations saisonnières. Sur 1 an, les pertes s’élèvent désormais à près de 1 300 postes (dont la quasi-totalité sur les trois premiers trimestres de 2012, soit – 1,6 %).

Retrouvez les données et l'analyse en cliquant sur le lien :

Observatoire de la conjoncture > Suivi permanent > Emploi et marché du travail

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