Lancé à l'initiative du Conseil général, Loir-et-Cher 2020 appuie son diagnostic initial sur les travaux de l'Observatoire de l'économie et des territoires de Loir-et-Cher.


Voir la page dédiée sur le site de Loir-et-Cher 2020 (www.loiretcher2020.fr)


A lire dans la Nouvelle République :

- le supplément sur Loir-et-Cher 2020

- l'article sur le débat du 26 septembre


Le 26 septembre à l'occasion du lancement de Loir-et-Cher 2020 s'est tenue une conférence - débat à laquelle participaient le directeur de l'Observatoire, Lionel Henry, ainsi que le directeur de l'association Futuribles, Hugues de Jouvenel.

Assises d'ouverture Loir-et-Cher 2020

L'Observatoire a passé avec succès ce jour l'audit de renouvellement de sa certification Qualité mené par le Bureau Véritas Certification.

Chaque année, un audit est mené par un cabinet de certification externe pour suivre et contrôler le système qualité mis en place au sein de l'Observatoire. Tous les 3 ans, cet audit vise à renouveler la certification de l'Observatoire ; c'était le cas cette année.

L'Observatoire de l'économie et des territoires de Loir-et-Cher est certifié ISO 9001 version 2008. Le système de management de la qualité adopté par l'Observatoire depuis avril 2003 s'applique à l'intégralité des activités de l'Observatoire.

« Dans le cadre de sa démarche qualité, l’Observatoire s’engage à respecter les points suivants auprès de l’ensemble de ses clients :


Améliorer l’écoute et la satisfaction des clients
  - Assurer une écoute attentive des clients
  - Mieux identifier les organismes ressources vers lesquels renvoyer les clients que l’Observatoire ne peut satisfaire
  - Respecter au mieux les délais prévus initialement et informer les clients si ces délais ne peuvent être respectés


Améliorer les compétences de l’équipe


Améliorer la communication de l’Observatoire
  - Mieux informer les membres de l’Association des activités et réalisations de l’Observatoire
  - Accroître la diffusion des publications et analyses de l’Observatoire et faciliter l’accès à ses informations ».


                Lionel Henry, directeur de l’Observatoire de l’Economie et des Territoires de Loir-et-Cher

                [extrait du manuel qualité interne -  le terme "client" s'entend au sens de la Qualité (ISO 9000)]

Audit qualité 2012 observatoire bureau veritas certification

La mise à jour des données DGF 2012 et fiscales 2011 sera effectuée fin septembre ou début octobre.

La mise à jour des données budgétaires sera effectuée en novembre. Elle intégrera les données 2011 pour toutes les collectivités ainsi que les données 2008 à 2011 pour les groupements de communes. Plusieurs données nouvelles seront également disponibles.


Pour les années suivantes, la mise à jour des données budgétaires N-1 aura toujours lieu en novembre.
D’autres mises à jour, ponctuelles, pourront avoir lieu au premier semestre de chaque année.

L’objectif 2010 du Plan pour le taux de valorisation est atteint

A l’heure où se prépare le futur plan départemental de prévention et de gestion des déchets non dangereux, ce bilan de la collecte et du traitement des déchets ménagers revêt une importance particulière. Il permet de confronter la réalité des chiffres avec les objectifs assignés par l’ancien plan, voici une dizaine d’années, pour 2010 et, ce faisant, de mesurer le chemin parcouru, montrant combien une politique active et incitative peut influer favorablement sur les comportements.

A l’approche des années 2000, plus de 70 % des déchets étaient encore collectés en mode ordinaire. La pratique du sélectif qui commençait à prendre corps sur l’ensemble du territoire aboutissait à une valorisation matière et organique de moins de 30 % du gisement. De fait près de la moitié des déchets étaient enfouis. La perspective d’un taux de valorisation global (énergétique compris) de 78 % à l’horizon 2010 paraissait difficilement tenable.

Cet objectif, dont on était encore très éloigné il y a à peine 3 ans, a pourtant été atteint. Le stockage ultime comme mode d’élimination des déchets s’est beaucoup réduit (22 % des volumes collectés), y compris en 2010 (de près de 10 %). La fermeture récente de deux installations de stockage n’y est bien sûr pas étrangère.

La répartition entre les types de valorisation diffère cependant de celle dessinée par le Plan. L’incinération apparaît plus importante qu’escompté, bénéficiaire principale de recul du stockage (37 % des tonnages). Freiné par des changements de stratégie, le traitement organique est inférieur de moitié au niveau espéré. En sens inverse, la valorisation matière a rencontré plus de succès que prévu : elle s’applique à présent au quart des volumes de déchets. Un bon résultat permis par les progrès du mode sélectif qui représente 333 kg annuels par habitant, soit 45 kg de plus que la moyenne nationale. Les efforts déployés localement pour promouvoir les vertus du tri et renforcer le maillage des points de collecte portent leurs fruits. En 2010, les déchèteries captent 41 % des déchets ménagers, soit presque l’équivalent de ce que drainent encore les collectes ordinaires. La géographie des flux de déchets a parallèlement beaucoup évolué, notamment au cours des années récentes. Auparavant, le Loir-et-Cher recevait deux fois plus de déchets qu’il n’en exportait. Aujourd’hui, la situation est quasi inversée, et encore cela ne tient-il pas compte de tous les DIB produits en Loir-et-Cher dont de gros volumes seraient traités en dehors du département où leurs traces se perdent. Les quantités entrantes ont grandement diminué (elles correspondent au quart des déchets traités en Loir-et-Cher), substituant de surcroît l’incinération à l’enfouissement ; les tonnages sortants progressent et concernent pour l’essentiel (85 %) des produits destinés à la valorisation matière pour lesquels le Loir-et-Cher n’offre que peu de solutions.
Les avancées constatées dans ce bilan ne constituent pas une fin en soi. Le chemin, tel qu’il est tracé par les préconisations du Grenelle, laisse entrevoir d’autres marges de progression, telles une réduction de la production de déchets ou encore un moindre recours à l’incinération. Il reviendra au futur Plan d’en définir les objectifs.

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Le CIAS du Blaisois et l'Observatoire de l'économie et des territoires de Loir-et-Cher ont co-réalisé un Guide des Solidarités accessible via un moteur de recherche.

Plus de 250 structures administratives et associatives intervenant sur le territoire blaisois dans le domaine social, de la santé ou de la solidarité y présentent leurs activités et leurs modalités d'intervention. Ce Guide fournit également un panel d' informations pratiques : les lieux et horaires d'accueil du public avec leur géolocalisation, l'accessibilité aux personnes handicapées, des contacts utiles, numéros verts, etc.

Il est destiné à donner plus de lisibilité sur les structures et dispositifs existants sur le territoire blaisois notamment auprès des acteurs du champ social (agents d'accueil des administrations, travailleurs sociaux, bénévoles d'associations, etc.) mais aussi des professionnels du champ sanitaire et plus largement, du grand public.

Accéder au guide sur le site du CIAS du Blaisois : www.ciasdublaisois.fr

 

Analyse réalisée sur la base de 165 réponses exploitables - Un grand vent de pessimisme - juin 2012

L'inquiétude grandit. Moins par l'évolution de l'activité des derniers mois que par les perspectives de l'avenir proche, dans un contexte de crise européenne qui ne cesse de rebondir et qui se traduit notamment par la contraction des débouchés extérieurs. La dégradation de la conjoncture ne touche toutefois pas de façon identique les différents secteurs.

Globalement, 1 entreprise sur 2 a vu son activité diminuer au cours du 2ème trimestre. Ce constat ne diffère pas de celui de l'enquête de février dernier, mais le recul est plus fréquemment appuyé qu'auparavant. Le commerce de gros est le plus affecté. En revanche, on peut souligner que l'on enregistre toujours un volant non négligeable d'entreprises ayant réussi à augmenter leur chiffre d'affaires.

Cette dégradation de l'activité s'accompagne de difficultés financières un peu plus prégnantes, en particulier dans les services ; l'industrie serait pour l'instant épargnée.

La période d'incertitude nuit gravement à l'investissement, ce qui était déjà le cas en février. Les efforts d'innovation, précédemment maintenus, sont désormais plus fréquemment freinés, voire complètement stoppés. L'accès au financement est l'une des clés du développement, or les relations avec les banques apparaissent un peu plus tendues. Cet élément est d'autant plus discriminant qu'une enquête menée au début de ce mois pour la Chambre de Métiers et de l'Artisanat indique que les artisans ne répercutent pas la totalité de la hausse des coûts qu'ils subissent et doivent, en conséquence, rogner sur leurs marges, ce qui fragilise leur trésorerie. On peut sans doute élargir ce constat à l'ensemble des PME.

Pour l'heure, les effectifs permanents sont stables dans une très grande majorité des entreprises ayant répondu, mais les cas de diminution se font moins rares. Elles n'ont pas recouru au chômage partiel, mais des postes non permanents sont supprimés. L'évolution des tout prochains mois pourrait franchir un palier supplémentaire dans la dégradation. Les carnets de commandes se dégarnissent ; la majorité des dirigeants juge leur niveau inquiétant. L'activité devrait en conséquence décliner, surtout dans le commerce de gros et l'industrie. Il convient toutefois de souligner que les anticipations sont devenues plus qu'aléatoires, les commandes de dernière minute prenant une place grandissante. Ce qui frappe le plus, c'est qu'après plusieurs mois de crise, de reprise avortée et d'espoirs déçus, le moral des responsables flanche brutalement. Les soldes d'opinion sont éloquents à cet égard, en particulier celui sur le sentiment général ; en ce mois de juin, il plonge sévèrement, signe d'un retour en force du pessimisme.

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